Des nouvelles des anciens ... [5]

C’est aujourd’hui Charles Angaud qui a accepté de se prêter au jeu de l’interview, ancien étudiant de la promotion 2014.


CHARLES

Quel a été votre parcours scolaire ?
Je penses pouvoir dire que je suis un pur produit UPEC.
Après mon bac ES, j’ai choisi en 2009 l’IUT Lieusaint Sénart et sa formation DUT Techniques de Commercialisation qui m’a apporté de solides bases.
J’ai enchaîné en 2011 sur la Licence Gestion des Entreprises à l’IAE Gustave Eiffel, en alternance cette fois-ci, pour poursuivre sur le Master 1 Marketing et Vente, également en alternance, l’année suivante.
Et j’ai bien entendu rejoint la promo 2013/2014 du M2 Chef de Produit.

Quel est votre parcours professionnel depuis la fin de vos études?
J’ai assez rapidement (courant Décembre de mémoire) trouvé un VIE de 2 ans après la fin du M2. C’était un projet personnel prioritaire, loin devant un poste en France.
Je suis donc aujourd’hui Chef de Produit Citroën et DS en Croatie.

Quels sont, selon vous, les points forts de la formation ?
Sans aucun doute, l’aspect très concret des choses, ce qui différencie ce Master des formations ô combien généralistes de bien des écoles de commerce ou de la plupart des autres Master marketing très populaires.
Sans surprise, la formation est très axée sur le métier de chef de produit. Mais la participation de nombreux intervenants apportent une dimension « terrain » qui manquent bien souvent. On est à des années lumières d’une formation universitaires ultra théorique et assommante.
Le recrutement volontairement éclectique permet de rencontrer des profils variés, changeant la donne, rendant plus agréables les (très nombreux) travaux en équipe (ce qui est essentiel à mon sens). Fini les promos « consanguines » où tout le monde vient du même milieu, du même parcours, avec les mêmes esprits plus ou moins formatés.

Auriez-vous des conseils pour les étudiants actuels ou les futurs étudiants du M2 Chef de Produit ?
Peut-être deux choses:
– Soyez confiants, en vos capacités et en la qualité de votre parcours. C’est, objectivement, une bonne formation. Vous pouvez (et allez) prétendre à de bons postes, en stage comme après votre M2. Ça n’est pas facile pour autant (ça ne tombera surement pas du ciel), mais c’est faisable, alors foncez, ne lâchez rien.
– N’oubliez pas le réseau. C’est, je pense, la clé de voûte d’une carrière réussie. Alors, une fois que vous serez un « ancien », gardez contact entre vous, et participez aux activités autant que possible.

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